Philippe Allard

Inspiré de l’Art Povera, Philippe Allard collection des matériaux de la production industrielle et en détourne la signification première en transposant dans un nouveau contexte.

 

En pervertissant les matériaux récupérés de leur nature première, il prolonge leur sens sans un système d’art contemporain. Le corpus Télescopages regroupe un film et ses dérivés, soit deux murales deux installations cinétiques ainsi que plusieurs sculptures et installations.

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Téléscopage

Geste de dénonciation de la surutilisation du plastique, l’oeuvre Dérouler le tapis blanc invite le visiteur à réfléchir aux millions de contenants non recyclés qui se
retrouvent dans notre environnement. Philippe Allard déroule le tapis blanc à tous ceux qui désirent porter un regard lucide vers l’avenir.
À l’occasion du Lumifest, cette oeuvre fera l’objet d’un mapping exclusif réalisé pas Tiphaine Huet, une jeune artiste de Lyon.

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